L'écrit et l'état des lieux ne sont plus facultatifs
Pendant des générations, beaucoup de baux à ferme ont été conclus oralement, sur une poignée de main et quelques reçus de fermage. Le décret wallon impose désormais un écrit, et un état des lieux établi contradictoirement.
Ce n'est pas une formalité administrative. C'est l'état des lieux qui permettra, vingt ou trente ans plus tard, de savoir si l'exploitant a amélioré ou dégradé les terres, et qui doit quoi à qui au moment de la sortie.